17 Mai 2007
Merci Jacques, vous avez aujourd'hui avec un flegme digne d'un Britannique de chez Britannique solutionné une situation des plus critique. Sans me demander pourquoi, vous avez sans hésitation acquiecé à ma demande de vous positionner à un endroit ou vous saviez que vous ne pourriez rien voir de voir la course. Chapeau bas Jacques, recevez vous et vos quarante quatre compères un grand MERCI !